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Venez essayer notre nouveau moteur de recherche sur le rachat de crédit : www.rachat-credit-zen.com

10 octobre 2007

Le petit poucet fait peau neuve !!

Le site s'est enrichi de présentations chiffrées de cas concrets solutionnée par la restructuration de crédit.

Par exemple la situation de rachat de soulte dans un divorce ou l'anticipation d'une future retraite résolue par un regroupement de crédits.

Le site présente régulierement de nouveaux cas concrets, qui correspondent à des situations que les analystes rencontrent dans leurs études.

Vous trouverez également de véritables témoignages, souvent poignants, de personnes ayant retrouvés une situation financière confortable.

25 septembre 2006

Les avantages d'un courtier

LES AVANTAGES D’UN COURTIER
A moins d'être un "bon" client, l'ancienneté dans une banque n'aide pas à décrocher le meilleur taux de crédit. Pour obtenir un taux avantageux, il convient de mettre les banques en concurrence, la sienne y compris! Il faut donc effectuer soi-même la tournée des établissements, comparer les offres et négocier.

Pour ceux que la démarche rebute ou tout simplement qui manquent de temps, cette mission peut être confiée à un courtier en prêts immobiliers. Souhaitant renégocier le taux d'un crédit en cours, Monsieur Jean C., "Je me suis d'abord heurté à un problème pratique: les heures d'ouverture des agences bancaires ne correspondaient pas à mes horaires de travail, alors que le courtier m'a proposé de me recevoir à 18 h 30, explique-t-il. Je ne l'ai d'ailleurs rencontré qu'une seule fois pour monter le dossier de crédit, et, par la suite, nos contacts ne se sont effectués que par téléphone." "Notre mission est de collecter les demandes, de monter les dossiers puis de les proposer aux banques avec lesquelles nous travaillons", explique Christian MASSON, directeur du marketing de Crédimedia – Aqueltaux.com. "Nous ne faisons pas que baisser le taux du prêt, nous négocions aussi l'absence de pénalités en cas de remboursement anticipé et, souvent, nous proposons une assurance à meilleur marché que celle de la banque", ajoute Christophe Crémer, PDG de Meilleurtaux.com.

Mais comment les courtiers parviennent-ils à proposer des taux si compétitifs? Plus le volume de crédits généré par ces apporteurs d'affaires est important, plus ils parviennent à négocier de bonnes conditions auprès des banques. "Comme courtier, nous disposons d'une marge de manœuvre plus importante qu'un particulier isolé", résume Vincent Lemaire, PDG d'Empruntis. "Le flux des crédits drainés par ces intermédiaires a tellement augmenté, ces dernières années, qu'il est aujourd'hui devenu presque impossible pour un établissement financier de les ignorer", affirme un banquier. Les banques sont prêtes à consentir un effort sur le taux dès qu'il s'agit de capter un nouveau client qui sera fidèle au moins pendant la durée du crédit.Les honoraires du courtier sont presque indolores pour l'emprunteur, car ils correspondent aux frais de dossier - soit 1% du montant du crédit - qui, au lieu d'être versés par l'emprunteur à la banque, lui reviennent. Le courtier empoche également une commission de l'établissement qui a "accepté" le dossier.Faire racheter le créditS'adresser à un autre établissement pour qu'il rachète le prêt en cours et en propose un autre dans la foulée est une autre solution. Plus coûteuse, cette démarche ne doit s'effectuer qu'à deux conditions. D'abord, "la différence de taux entre le prêt initial et le nouveau doit être d'au moins 1 à 1,5%", explique encore Christian MASSON, directeur du marketing de Aqueltaux.com. Cet écart peut résulter d'une baisse des taux enregistrée depuis la souscription du prêt, mais aussi être majoré par un taux trop élevé, car mal négocié au départ.Ensuite, le prêt doit être "jeune". Autrement dit, il ne doit pas avoir dépassé le premier tiers de sa durée. Par exemple, un prêt de 12 ans ne doit pas avoir été signé il y a plus de 4 ans. Pourquoi cette condition relative à l'ancienneté du crédit? Les mensualités payées les premières années étant largement consacrées au remboursement des intérêts, c'est donc en début de prêt que le gain est appréciable. "Mais attention, réduire le taux du crédit ne suffit pas. Pour générer une économie substantielle, il faut disposer de nombreuses années de remboursement devant soi afin de bénéficier d'un effet multiplicateur appréciable", insiste Christophe Crémer, PDG de Meilleurtaux.com. Par exemple, réduire de 100 ¬ les mensualités de remboursement d'un crédit dont il reste 3 ans à courir fait économiser 3 600 ¬ (100 X 36 mois). En revanche, le gain se monte à 18 000 ¬ lorsqu'il reste 15 ans.Des frais annexes au rachatCes deux conditions réunies, le rachat devient une solution intéressante (voir le tableau). Fin 2004, Franck B. a obtenu d'une autre banque que la sienne un taux fixe de 3,8% sur 12 ans alors qu'il avait souscrit en 2002 un prêt à 4,95% sur 15 ans. A mensualités équivalentes, il a raccourci son crédit d'un an. L'obtention d'un taux moins élevé permet en général d'alléger les mensualités en conservant la même échéance, ou de raccourcir la durée du crédit sans toucher aux remboursements annuels, voire, mieux encore, de combiner les deux. Pour que le rachat soit vraiment payant, l'économie obtenue doit couvrir largement tous les frais provoqués par la mise en place d'un nouveau prêt. Or ils sont nombreux. Impossible d'échapper au paiement des "IRA" (indemnités dues en cas de remboursement anticipé), qui représentent 3% du capital restant dû. Un changement de banque obligera toujours à solder les garanties financières (hypothèque, caution, etc.) de l'ancien prêt afin d'en souscrire d'autres pour le crédit qui démarre. "Ainsi, dans le cas d'une hypothèque, les frais de mainlevée sont souvent équivalents à 1,5% du capital emprunté, auxquels s'ajoute une nouvelle prise d'hypothèque, qui coûte environ 2% du montant du prêt", précise Vincent Lemaire, PDG d'Empruntis. Le prix à payer est moindre pour une caution, mais cette dépense consécutive au rachat d'un prêt mérite d'être prise en considération. Enfin, il faudra presque toujours s'acquitter de frais de dossier facturés par la nouvelle banque ou par le courtier en prêts immobiliers. Négociables, ces derniers alourdissent malgré tout le coût total du crédit.

08 septembre 2006

Assurance de crédit

Crédit : Assurance crédit
Assurance et risques aggravés, Assurance et problème de santé, Assurance et âge, Assurance et profession, Assurance et maladie,
Les assurances de crédit sont nécessaires, elles vous couvriront en cas de problème. Son coût variera en fonction du risque potentiel associé à votre crédit. Les paramètres rentrant en ligne de compte sont donc votre âge, votre santé mais aussi le bien à assurer et les garanties souscrites. En effet, il existe plusieurs options dans les contrats d' assurances crédit. En gros, une assurance vous coûtera entre 0,15 et 0,30% (voire plus si problème de santé) du capital emprunté chaque année que durera le crédit.
Il existe des options :
L’ assurance chômage qui se chargera de régler les en cas de perte d’emploi. Attention, il y a pas mal de restrictions. Tout d'abord, l'assurance ne jouera pas forcément si vous avez été licencié pour faute lourde ou si vous avez démissionné. Ensuite, il y a presque toujours une période de carence, ceci signifie que l'assurance ne jouera pas tout de suite et qu'il peut s'écouler plusieurs mois avant qu'elle ne commence à prendre en charge les mensualités. Enfin, elle est souvent limitée dans le temps. Elle ne prendra pas vos mensualités en charge pendant 20 ans si vous restez au chômage pendant toute la durée du crédit. Elle ne jouera pas non plus dans la première année du crédit ou parfois même les deux premières années. Toutes ces conditions sont donc à vérifier dans le contrat afin de ne pas avoir de mauvaises surprises ensuite. Il convient de bien évaluer le coût de cette option chômage et d'évaluer le risque associé par rapport à la stabilité de votre situation.
L’ assurance invalidité, Il s'agit ici d'évaluer à partir de quel pourcentage d'invalidité l'assurance va jouer. Ceci est fait par rapport au barème de référence établi par la sécurité sociale. Donc les assurances vont commencer à rembourser à 33% ou 66% d'invalidité suivant les cas. Attention, il faut bien savoir à quoi cela correspond car 66% d'invalidité, Il faut donc évaluer à partir de quel pourcentage d'invalidité vous risquez de ne plus pouvoir effectuer votre emploi et ensuite choisir l'option correspondante. Par exemple, un pianiste aura intérêt a prendre une option très contraignante car s'il se coupe un doigt, il sera "peu invalide" au regard du barème de la sécurité sociale mais par contre, il ne pourra pas effectuer son travail normalement donc il doit pouvoir être pris en charge.
L' assurance décès, elle permettra de payer le solde du crédit si vous décédez. Elle ne jouera souvent pas si votre décès ou votre invalidité est dûe à la pratique d’un sport extrême (parachute, saut à l'élastique, rallye, etc...).
Il faut bien lire le contrat d'assurance car il contient plein de restrictions dont il faut bien avoir conscience avant de le signer.
Risques aggravés :
Personnes présentant un risque particulier : médical, sportif ou professionnel
Il existe une tarification sur mesure pour les maladies aggravées, les professions dangereuses et les sports à risques.
vous présentez un risque médical aggravé pour lequel les conditions normales de sélection médicale ne peuvent pas répondre
vous avez une profession à risques : travail manuel, dangereux, de grande hauteur…
vous pratiquez un sport dangereux ou à titre professionnel. Si votre risque est assurable, on vous propose la tarification la plus adaptée
Problème de santé :
Pour effectuer rapidement et sereinement vos formalités médicales certaines compagnies d’assurance mettent à votre disposition des centres médicaux qui permettent de réaliser l’ensemble des formalités médicales préalables à la souscription du contrat en une seule fois au même endroit.
Le rendez-vous est toujours disponible sous 48 heures.
Pas d’argent à avancer : vous bénéficiez du tiers payant.
Plus de réactivité : les résultats de vos analyses sont télé transmis directement à la cellule médicale de la compagnie d’assurance
Le secret médical est respecté et votre dossier peut être traité en 24 heures à la réception de votre dossier médical complet.
Assurance et âge :
Il existe différents contrats suivant l’âge
Contrat jeune emprunteur :
Age limite : à la souscription : 18 à 44 ans
De couverture : décès : 75 ans
PTIA , IPT , ITT : 65 ans
Tarif très compétitif : 25 % de réduction en moyenne par rapport au contrat standard
Contrat standard
Age limite : à la souscription : 18 à 80 ans
De couverture : décès : 90 ans
IAD / IPT/ ITT :65 ans
Contrat senior
Age limite à la souscription : 60 à 80 ans
De couverture : décès : 90 ans
Assurance et profession :
Font l’objet d’une étude préalable, les professions présentant des risques tels :
Manipulation d’explosifs ou de substances toxiques
Transports d’explosifs ou de matières dangereuses
Port ou manipulations d’armes
Travail à hauteur supérieure à 20 mètres
Travail souterrain
Travail sur site dangereux
Démolition
Plongée
Risques artistiques, politiques
Risques liés à des missions humanitaires
Risques liés aux animaux sauvages
Ainsi que les métiers de l’armée de l’aviation, du pétrole-gaz, du nucléaire, les chauffeurs routiers, les guides de haute montagne, les mineurs et les sportifs professionnels.
Assurance et maladie :
Certaines compagnies d’assurance étudient la prise en charge des risques hors normes.
En effet comment faire lorsqu’on est séropositif au VIH, virus de l’hépatite B ou C et que l’on souhaite emprunter ou lorsque des antécédents de dépression nerveuse font qu’aucun professionnel ne vous assure contre les arrêts de travail et vous impose une couverture décès à 4 fois le tarif habituel ? Sans oublier les diabétiques ou les cardiaques qui, eux aussi, ont le droit de souhaiter emprunter.
Rappel :
Garanties de base : DECES et PTIA ( perte totale et irréversible d’autonomie )
Garanties optionnelles : IPT ( invalidité permanente et totale )
ITT ( incapacité temporaire et totale de travail )
CHOMAGE

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